Me revoila a Amritsar apres avoir subi une deuxieme fois la ceremonie de fermeture de la frontiere. Je m'en serais bien passe mais je n'avais pas le choix a part a prendre tout seul le taxi. (j'allais quand meme pas depenser 5 euros en une fois dans le sous-continent). Enfin cette fois-ci je n'ai pas trop regarde les gesticulations indo-pak, bien trop captive que j'etais par les flamboyants saris eclaires par la lumiere du soir, qui plus est apres une averse de mousson: ca fait plaisir de revenir...
Pourtant malgre l'absence d'alcool (interdit) et de femmes (invisibles, sauf dans les villages de montagne, dans certains quartiers de Lahore, et a la tele bien sur ou les presentatrices pakies sont les plus belles du monde) j'etais un peu triste de quitter le Pakiland, et ma derniere matinee a Lahore n'y etait pas pour rien. Alors que je pensais "me faire la vieille ville" comme on dit dans le milieu du tourisme, j'ai du reconnaitre qu'on ne "se fait" pas le Pakistan comme une autre pays, on y decouvre la nuance entre touriste et hote, malheureusement ce genre de choses se perd dans le reste du monde. Dans la premiere mosquee que j'ai visitee (le nom m'echappe) somptueux temoin de l'art pictural moghol (en gros ils dessinaient des fleurs et des arabesques partout et c'est plutot reussi), la "dame cathe", en l'occurrence le vieux barbu qui encadrait les gamins de la Madrassa a sorti la cle du minaret ce qui m'a valu une vue imprenable sur la vieille ville et deux trois echanges sur le pourquoi du comment des madrassas. Puis j'ai discute avec l'electricien de la mosquee dont le pere est responsable de l'eclairage de la badshahi masjid: quelle glorieuse caste ! Je voulais ensuite jeter un coup d'oeil a la golden mosque mais le portail etait cadenasse: qu'a ne cela tienne, un bonhomme debarque de nulle part et defait la lourde chaine, me permettant d'admirer les jolis domes dores de cette minuscule mosquee, les poissons rouges du bassin et les shalwars qui sechent sur un fil au dessus de la cour: on se sent a la maison... Enfin, avant de prendre le bus pour revenir a l'hotel, je me suis fait invite a prendre successivement un petit dejeuner, un the puis un jus de cane a sucre a la menthe (pas mal) dans trois boui bouis differents. Le dernier etait tenu par des refugies afghans de Jallalabad, quand j'ai demande au zig s'il etait pashtun, il m'a dit que non et m'a demande si moi j'etais pashtun. J'ai un peu hallucine sur ce coup, peut etre que je passe a cote de mon destin en faisant une ecole d'inge alors que je pourrais etre un seigneur de l'opium enm Afghanistan...
Pourtant malgre l'absence d'alcool (interdit) et de femmes (invisibles, sauf dans les villages de montagne, dans certains quartiers de Lahore, et a la tele bien sur ou les presentatrices pakies sont les plus belles du monde) j'etais un peu triste de quitter le Pakiland, et ma derniere matinee a Lahore n'y etait pas pour rien. Alors que je pensais "me faire la vieille ville" comme on dit dans le milieu du tourisme, j'ai du reconnaitre qu'on ne "se fait" pas le Pakistan comme une autre pays, on y decouvre la nuance entre touriste et hote, malheureusement ce genre de choses se perd dans le reste du monde. Dans la premiere mosquee que j'ai visitee (le nom m'echappe) somptueux temoin de l'art pictural moghol (en gros ils dessinaient des fleurs et des arabesques partout et c'est plutot reussi), la "dame cathe", en l'occurrence le vieux barbu qui encadrait les gamins de la Madrassa a sorti la cle du minaret ce qui m'a valu une vue imprenable sur la vieille ville et deux trois echanges sur le pourquoi du comment des madrassas. Puis j'ai discute avec l'electricien de la mosquee dont le pere est responsable de l'eclairage de la badshahi masjid: quelle glorieuse caste ! Je voulais ensuite jeter un coup d'oeil a la golden mosque mais le portail etait cadenasse: qu'a ne cela tienne, un bonhomme debarque de nulle part et defait la lourde chaine, me permettant d'admirer les jolis domes dores de cette minuscule mosquee, les poissons rouges du bassin et les shalwars qui sechent sur un fil au dessus de la cour: on se sent a la maison... Enfin, avant de prendre le bus pour revenir a l'hotel, je me suis fait invite a prendre successivement un petit dejeuner, un the puis un jus de cane a sucre a la menthe (pas mal) dans trois boui bouis differents. Le dernier etait tenu par des refugies afghans de Jallalabad, quand j'ai demande au zig s'il etait pashtun, il m'a dit que non et m'a demande si moi j'etais pashtun. J'ai un peu hallucine sur ce coup, peut etre que je passe a cote de mon destin en faisant une ecole d'inge alors que je pourrais etre un seigneur de l'opium enm Afghanistan...
Quoiqu'il en soit je me grouille de finir ce post pq la je suis a nouveau en Inde et le patron du cybercafe va me virer a coups de pied au cul: l'heure c'est l'heure. Donc voila en conclusion je dirai que si le Venezuela n'est pas une republique socialiste boilvarienne (foutaises) le Pakistan est bien une republique islamique. Ca veut dire que la vie des gens est belle est bien faconnee par cette religion pour le meilleur (l'hospitalite) et pour le pire (pas besoin de le rappeler). Donc avant de partir decouvrir ce pays magnifique, je n'aurai pas de meilleur conseil a donner que celui de mon voisin dans l'allahbus pour Gilgit: "You should learn about Islam brother Marc..."
1 commentaire:
Les barons afghans de l'opium recrutent des chimistes étrangers de haut niveau. Pas besoin de chercher plus loin.
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